Molière (1622 – 1673)

Le 17ème siècle apporte beaucoup de changements aux écrits littéraires et théâtraux en raison du Classicisme. Il s’agit d’un mouvement culturel qui exige l’harmonie, l’absence de l’élément fantastique ou réaliste. À cette époque-là, un homme du théâtre fera peu à peu son apparition et après une grande lutte personnelle, il commencera à parler sans craindre, provoquer le rire sans être ridiculisé, déplier la vérité sans subterfuges! Il nous introduit comme Jean-Baptiste Poquelin et il restera à l’histoire mondiale comme Molière !!!

Il naît le 15 janvier 1622 à Paris. Il est issu des parents riches de la bourgeoisie vu que ses grands-parents de la part de son père Jean Poquelin et de sa mère Marie Cressé sont des marchands tapissiers à Paris. Son père pratique certainement le même métier en espérant que son petit fils continuera la tradition familiale aussi. En dépit de l’aisance économique de sa famille, Jean-Baptiste Poquelin n’a pas la chance de grandir en ayant de frères et de sœurs. En particulier, trois fils et deux filles naîtront après lui sans réussir à survivre. De plus, le petit enfant perdra sa mère en ayant seulement dix ans ; la tragédie familiale n’arrêtera pas à ce point. Son père se remariera et créera une nouvelle famille avec Catherine Fleurette. Il obtiendra avec elle trois filles ; mais, elle partira aussi de la vie en 1636. En conséquence, son père suivra le chemin de la vie solitaire et s’occupera exclusivement de l’élevage de Jean-Paul.

Malgré les tragédies continues, Jean-Baptiste Poquelin reçoit son éducation par des enseignants jésuites en étant élève d’un des meilleurs lycées de la capitale française de cette époque-là ; du collège Clermont ou autrement dit collège Louis le Grand. Puis, il abandonnera sa ville de naissance pour continuer ses études comme étudiant à l’Université d’Orléans. Il réussit à devenir avocat, mais il ne suivra pas le chemin de Droit.

La raison est que son amour pour le théâtre le gagne ; cet amour est fortifié par sa relation avec l’actrice Madeleine Béjart (1618-1672) depuis 1642. La jeune femme provient d’une famille de comédiens connue lors de cette époque-là et Jean-Baptiste prend une décision avec laquelle son père n’est pas d’accord. En particulier, il fonde le 30 juin 1643 son groupe théâtral à Paris composé de dix comédiens parmi lesquels ce sont Madeleine, son frère Joseph et sa sœur Geneviève. Le groupe porte le nom Illustre Théâtre. Il s’agit de la troisième troupe de comédiens qui se trouve à Paris étant donné qu’il y a la troupe royale au théâtre Hôtel de Bourgogne et la troupe du Roi au théâtre Marais.

La nouvelle troupe théâtrale s’installe dans un lieu à la rive gauche de la Seine ; au faubourg Saint-Germain qui est utilisé comme un terrain de jeu de paume. Ils y font monter, d’abord, des tragédies et des tragi-comédies. En parallèle, de divers auteurs de cette époque-là confient leurs œuvres à la nouvelle troupe. Cependant, les acteurs affrontent quelques difficultés financières puisque Jean-Baptiste Poquelin a seulement 630 livres héritées de sa mère et aucun support économique de la part de son père. Mais, le résultat d’un incendie au théâtre Marais a comme résultat une plus grande fréquentation du public qui veut suivre les représentations de cette troupe théâtrale.

En 1644, Jean-Baptiste, qui est directeur de son théâtre, commence à ne plus utiliser son nom réel ; il signe « De Molière ». Des théories différentes, appartenant aux biographes, expliquent la décision d’employer un pseudonyme. Quelques-uns affirment que l’objectif du comédien est de débarrasser son père de la honte que quelqu’un éprouvait cette époque-là si son fils était acteur. Quelques autres affirment qu’il a choisi ce nom pour honorer l’écrivain français François de Molière (1600-1624) dont le nom est devenu connu au début du règne de Louis XIII (1601-1643) ou le musicien Louis de Mollier. Selon une autre hypothèse, Molière a créé ce pseudonyme comme d’autres personnes l’ont déjà fait avant lui. En particulier, il a créé un fief imaginaire qui portait le même nom.

En dépit du changement du nom et des efforts du jeune comédien pour que sa troupe théâtrale obtienne plus de public, il est remarqué que quelques événements ne l’aideront pas. Au début, le théâtre Marais ouvre de nouveau ses portes en étant cette fois-ci équipé de machines qui donnent la possibilité aux créateurs de faire monter des représentations exceptionnelles. En conséquence, Molière décide de déménager sa troupe sur la rive droite afin qu’elle se trouve près d’autres théâtres. Mais, rien ne change pas et il est conduit à la prison en raison de ses dettes en août 1645. En particulier, il doit des loyers de montant de 2000 livres ; mais, il reste en prison moins de 24 heures après que son père ou Madeleine a payé la dette.

Après tous ces événements, Molière quitte Paris afin de faire un nouveau début à d’autres lieux. Il commence, en particulier, une tournée avec sa troupe à des provinces au sud et à l’ouest de la France qui durera de 1645 jusqu’en 1658. Vu que sa troupe théâtrale a fait faillite, cette fois-ci il n’en crée pas une nouvelle. Par contre, lui et tous ses compagnons sont accueillis par la troupe du duc d’Épernon (1552-1661). Charles Dufresne (1611-1684) est le directeur de cette troupe et l’acteur qui interprète surtout des rôles tragiques.

À cette époque-là, l’Église essaie de réussir l’interdiction des représentations théâtrales des troupes théâtrales ambulantes qui ont besoin du support des hommes puissants afin de survivre. Les représentants du clergé, en parallèle, comme le cardinal Richelieu (1585-1642) et le cardinal Mazarin (1692-1661) se différencient de l’Église en pratiquant une politique de réforme politique. En plus, la troupe à laquelle Molière appartient et dont il sera directeur depuis 1650 se base sur des hommes puissants qui portent le titre de duc, de gouverneur, de roi. En 1653, sa troupe obtiendra un nouveau nom et il sera sous la protection du prince de Conti (1629-1666).

Lors de ces douze ans de tournée de la troupe, on rencontrera Molière et ses compagnons à des villes différentes ; quelques de ces villes seront visitées plusieurs fois par Molière. Ainsi, on le rencontrera à Toulouse, à Nantes, à Lyon, à Montpelier, à Bordeaux, à Dijon, à Avignon, à Grenoble. Les hommes, qui se collaborent avec lui et son groupe, formeront une bonne opinion pour tous comme le musicien d’Assoucy (1605-1677) qui mettra fin à son amitié avec Molière après quelques années.

En 1645, Jean-Baptiste écrit sa première farce « Le Médecin volant » qui verre le jour beaucoup d’années après sa mort ; en 1819. En 1655, il écrit la comédie en cinq actes et vers « L’Étourdi » qui sera montée pour la première fois à Lyon. En 1656, il écrit encore une œuvre de cinq actes qui est une comédie en vers intitulée « Le Dépit amoureux ». C’est la pièce dans laquelle il dévoile son influence acceptée par le théâtre italien.

Malgré que la petite troupe a un petit succès et qu’il paraisse que toutes ses problèmes financiers soient résolus bientôt, son avenir sera défini par les événements de l’année 1658. En particulier, le prince Conti souffre d’une maladie grave à cause de laquelle il se convertit au Christianisme en adoptant l’absolutisme dans sa vie. En conséquence, il ne supporte aucune troupe théâtrale et il se tourne contre celle de Molière puisqu’il lui demande de ne plus l’appeler « Troupe de l’Altesse du prince de Conti ». En conséquence, Molière et les comédiens décident de rentrer à Paris.

Ils sont en recherche du théâtre et d’un mécène pour beaucoup de mois. Molière, essaie, en parallèle, de connaître des personnes de la haute société comme Pierre (1606-1684) et Thomas Corneille (1625-1709) afin de fortifier sa réputation. En cette année, Philippe d’Orléans, frère du roi de France Louis XIV (1638-1715), devient adulte et il commence à se charger de quelques obligations afin de tenir son titre. Il obtient un théâtre qui est encadré par la troupe de Molière. De plus, cette troupe a la chance de représenter des pièces au théâtre Petit-Bourbon ; c’est un petit hôtel qui, lors de cette époque-là se trouve en face du Palais du Louvre. Les représentations théâtrales y ont lieu le lundi, le mercredi, le jeudi et le samedi vu que lors du reste des jours, le public suit les pièces de la comédie italienne. En particulier, la troupe de Molière partage la scène avec les acteurs appartenant à la commedia dell’arte ou autrement dit à la comédie d’improvisation. Les acteurs de ce type de comédie interprètent leur rôle en se basant plus sur l’improvisation que sur les manuscrits. Ils portent des costumes et des masques, qu’ils créent eux-mêmes, tandis que chacun est distingué de son attitude corporelle et de la particularité de sa voix. Les œuvres de commedia dell’arte sont accompagnées de danse et de chanson.

Au début, la troupe française fait monter des comédies anciennes et des tragi-comédies d’autres auteurs. Cela se passe jusqu’en 1659 où le talent de Molière est émergé. Il fait monter la comédie en un acte « Les Précieuses ridicules » écrite par lui-même et Madeleine. Cette femme porte le rôle de Magdelon. Le public théâtral est impressionné de pièce et d’effort de Molière qui juge le comportementalisme social de cette époque-là d’une façon particulière comique. Même Louis XIV ne cache pas son enthousiasme pour le jeune dramaturge.

Le succès de Molière continue avec la comédie « Sganarelle ou Le malade imaginaire » qui est représenté l’année suivante au théâtre Petit-Bourbon. Cette fois-ci il tourne en ridicule les conséquences de la jalousie ou des conclusions rapides pendant qu’il présente la vie de Sganarelle et de sa famille ; il a le rôle principal. Chaque pièce, que Molière fait monter, est un grand succès pour lui et sa troupe puisque le public théâtral, composé de personnes de la haute société de Paris et de la famille royale, s’en impressionne constamment. Molière, en parallèle, fait monter des tragédies d’autres dramaturges comme de Pierre Corneille ; mais, elles n’attirent pas l’intérêt du public. Cela a comme conséquence que Molière est accusé d’autres écrivains qui affirment qu’il n’a pas le talent d’acteur.

Cependant les accusations n’influencent pas la carrière du grand dramaturge qui, dans un moment de sa vie et jusqu’à sa fin, aura deux rôles. En particulier, son frère cadet meurt le 6 avril 1660. Ainsi, Molière se charge d’obligations de tapissier et de valet de chambre du roi. En conséquence, le matin, il pratique une profession d’honneur selon les données de cette époque et le soir, il triomphe comme l’acteur qui interprète les rôles qu’il a écrits lui-même. En plus, lors de cette année-là, sa troupe reste sans domicile théâtrale étant donné que le théâtre Petit Bourbon est démoli. Mais, personne ne peut douter le talent de Molière, qui, grâce à son travail, il réussit à obtenir une nouvelle scène théâtrale au Palais Royal.

Molière n’oublie pas les accusations futiles contre son talent et il écrit une nouvelle pièce théâtrale intitulée « Le prince jaloux ». Il s’agit d’une tragédie ayant intensivement l’élément comique ; mais, elle n’apporte pas les résultats souhaités. Cette pièce est représentée le 4 février 1661. Il est observé qu’en dépit de l’intérêt de l’intrigue, Molière ne parvient pas à interpréter avec succès un rôle tragique.

Le dramaturge ne perd pas sa force et quelques mois après, il fait monter les comédies « L’école des maris » et « Les fâcheux ». La deuxième comédie est représentée pour la première fois au parc du château de Vaux-le-Vicomte lors des manifestations pour l’amusement du Roi organisées à cette époque-là par le surintendant Nicolas Fouquet (1615-1680). La pièce précise rend Molière comme le créateur d’une nouvelle forme théâtrale qui s’appelle comédie-ballet. Cette nouvelle forme combine l’intrigue avec la musique, la danse avec les paroles, parle, d’habitude, des sujets actuels ; le mariage y est assez de fois le sujet central. Le ballet-théâtre constitue une nouvelle espèce de jouer qui est encadré d’acteurs et de danseurs professionnels. En plus, chaque danseur est obligé d’interpréter un rôle lié à l’intrigue de la pièce précise. Molière, afin de réussir à impressionner le Roi, crée la comédie-ballet avec la contribution du chorégraphe, danseur et compositeur français Pierre Beauchamp (1631-1705) et celle du compositeur et danseur français Jean-Baptiste Lully (1632-1687). Finalement, le Roi s’en impressionne tant qu’il demande à Molière de le représenter aux Palais Royal après quelques changements faits. C’est la première fois que le Souverain de France est impressionné d’un dramaturge-acteur au moment où la profession d’acteur, à cette époque-là, n’a pas presqu’aucune valeur.

Molière, le 3 janvier 1662, crée le premier scandale de sa vie en décidant de se marier avec une femme qui est vingt ans moins jeune que lui. C’est Armande Béjart (1642-1700), la sœur cadette de Madeleine Béjart, qui, d’après des révélations suivantes, est sa sœur. Le peuple ne perd pas de temps de présenter son désaccord et son désespoir concernant ce mariage. Personne ne peut comprendre pour quelle raison Molière a décidé de réaliser ce mariage ; assez d’eux l’accusent comme une personne sans morale. D’après des témoignages de cette époque-là, il ne s’agit pas d’un mariage par amour mais d’un mariage par intérêt puisqu’il y aura la liaison des fortunes de deux personnes. En dépit de n’importe quelles rumeurs, Molière et Armande obtiendront trois enfants. Mais, ils ne jouissent pas d’être parents vu qu’il paraît qu’ils sont suivis d’une malédiction. Leur premier enfant, Louis, sera baptisé en 1664 et mourra quelques mois après. Puis, ils obtiendront une fille, Esprit-Madeleine, la seule qui survive. Elle arrivera à la fin de sa vie en 1723 sans avoir d’enfants. En plus, leur troisième enfant sera Pierre qui sera baptisé en 1672 et mourra un mois après.

Malgré les tragédies familiales que Molière affronte et affrontera, il ne cesse pas d’écrire et d’impressionner. Il fait monter, le 26 décembre 1661, la comédie en cinq actes « L’école des femmes ». Il veut y critiquer la place de la femme à cette époque-là et le mariage chrétien. D’une part, son talent comme acteur est confirmé et d’autre part une mauvaise critique commence contre lui. En parallèle, la troupe théâtrale Hôtel de Bourgogne le ridiculise puisqu’elle fait monter des pièces liées à la vie personnelle de ce dramaturge. Molière n’y répond pas jusque le 1er juin 1663 où il fait monter la comédie en un acte « La critique de l’école des femmes ». Lors de cette représentation, des opinions des acteurs sur la pièce « L’école des femmes » sont entendues ; quelques acteurs sont pour et quelques autres sont contre. Molière répond à ses adversaires d’une façon remarquable puisque les paroles des acteurs donnent des messages sans qu’elles soient insultantes, comme quand Uranie dit : « La tragédie, sans doute, a quelque chose de beau […] mais la comédie a ses charmes. ». De plus, une nouvelle comédie en un acte est représentée quelques mois après ; d’abord à Versailles et puis au Palais Royal. C’est « L’Impromptu de Versailles » qui appartient à la catégorie du théâtre dans le théâtre, c’est-à-dire de la technique selon laquelle les acteurs de la pièce principale participent à une autre pièce théâtrale qui se déroule à ce moment précis. En étant sur la scène, Molière, qui, d’après l’intrigue de la pièce est le directeur de la troupe, l’auteur de la pièce, le metteur en scène et l’acteur, dit : « Qu’ils disent tous les maux du monde de mes pièces, j’en suis d’accord. […] Je leur abandonne de bon cœur mes ouvrages, ma figure, mes gestes, mes paroles, mon ton de voix, et ma façon de réciter, […] Mais en leur abandonnant tout cela, ils me doivent faire la grâce de me laisser le reste […] voilà toute la réponse qu’ils auront de moi. ».

De ce moment-là, personne ne se réfère personnellement à Molière et le succès du dramaturge continue. En outre, il n’y a pas maintenant de difficultés financières puisque Louis XIV a été déjà d’accord à donner des gratifications aux gens de théâtre, parmi lesquels Molière est et qui les recevra jusqu’à la fin de sa vie.

Mais, le dramaturge ne se contente pas de la présentation d’une pièce théâtrale chaque année comme les hommes avant lui ou après lui ont fait ou feront. Il semble qu’il y a continuellement beaucoup d’idées dans sa tête et que son subconscient ne le laisse pas à trouver sa calme jusqu’au moment il fait des commentaires sur la réalité sociale même s’il ne devient pas aimable. En 1664, il présente les trois comédies « Le mariage forcé », « La Princesse d’Élide » et « Tartuffe ou L’Imposteur ». La troisième comédie est celle qui provoquera beaucoup de commentaires ou qui mieux constituera un nouveau scandale pour le dramaturge inquiétant.

Plus particulièrement, en mai 1664, lors des manifestations de fête en présence du Roi pour l’inauguration des jardins de Versailles, Molière est demandé d’y présenter sa nouvelle comédie. Il s’agit de la pièce théâtrale qui avait, au début, trois actes et qui porte le titre « Tartuffe ». Le but de Molière est de présenter l’hypocrisie des hommes et surtout celle des dévots de cette époque-là. Quelques dévots se trouvent dans la cour royale et ils font leur critique lors des manifestations en parlant des mœurs légères, des amours illicites, de la vie luxueuse et de beaucoup d’autres sujets qu’ils n’acceptent pas vu qu’ils ont guidés par l’Église. Molière présente, donc, sa comédie pendant laquelle il est révélé que le gentilhomme de l’Église et le dévot Tartuffe n’est qu’un imposteur qui a trompé une famille particulière à Paris pour des raisons économiques sans aucune hésitation. Le public applaudit la comédie particulière tandis que le roi Louis XIV est obligé d’interdite sa présentation à un lieu public ou privé après le décret de l’archevêque de Paris. Mais, cela n’empêche pas Molière à présenter de nouveau la pièce à un lieu privé ; en particulier, au château de Villers-Cotterêts, résidence de son frère Philippe d’Orléans.

Ensuite, le grand dramaturge ne cesse pas de faire monter des représentations théâtrales et d’essayer, d’une façon, de provoquer encore une fois. Ainsi, l’année prochaine il représente les comédies « Dom Juan ou le Festin de pierre » et « L’Amour médecin ». La première comédie est présentée pour la  première fois sous le titre « Le festin de pierre » et Molière atteint de nouveau le sujet de l’hypocrisie. Le public est impressionné de cette présentation théâtrale étant donné que le dramaturge combine l’élément comique avec l’élément tragique, l’élément sérieux avec l’élément drôle. En plus, la salle théâtrale a l’équipement nécessaire qui permet au public de suivre une pièce où il y a des décors formidables. Mais, les commentaires négatifs de la part des dévots seront entendus encore une fois vu que Molière présente la décision de l’homme à femmes, c’est-à-dire de Dom Juan, de faire face à l’élément divin. Molière montre d’une façon impressionnante les dernières heures de cet hypocrite tandis que les dévots l’accusent de l’athéisme. Mais, cette fois-ci, ils ne réussissent pas l’interdiction de cette pièce vu que Molière prend la décision de ne la présenter de nouveau après Pâques. Cette pièce sera mise en circulation pour la première fois en 1882 sous le titre « Dom Juan ou Le festin de pierre ».

En dépit de n’importe quelles accusations contre Molière, il est évident qu’il a le plein support du Roi. En particulier, Louis XIV ignore complètement l’attitude des hommes qui suivent aveuglement les règles de l’Église et il offre sa protection à Molière et ses comédiens. Depuis le printemps de 1665, la troupe précise ne s’appelle plus Troupe de Monsieur ; une appellation qui montrait que cette troupe était sous la protection de Philippe d’Orléans. Mais, il portera le titre Troupe du Roi. Il a augmenté, parallèlement, la pension annuelle à 6000 livres.

La deuxième comédie est une comédie-ballet à travers laquelle Molière se réfère aux quatre médecins de la cour royale qui, d’après lui, trompent les hommes au lieu d’exercer proprement leur métier. Au fur et à mesure que le dialogue entre Lisette et Sganarelle s’évolue, la protagoniste lui dit : « Que voulez-vous  donc  faire,  Monsieur,  de  quatre  médecins ?  N’est-ce  pas  assez d’un pour tuer une personne ? ». Molière parle, en parallèle, des relations quotidiennes en concentrant son attention sur le manque de communication réelle quand Lisette affirme qu’« il  n’y  a  point  de  pires  sourds,  que  ceux  qui  ne veulent  pas entendre ».

En 1766, Molière réussit à impressionner le public théâtral et à obtenir, en parallèle, des nouveaux ennemis issus de la cour royale. Cette fois-ci, il fait monter la comédie en cinq actes « Le Misanthrope » au Palais Royal en voulant montrer son dégoût pour les hommes qui transigent avec les données d’une classe sociale précise afin qu’ils s’y intègrent. Il parvient à présenter, à travers les paroles d’Alceste et de Célimène, l’hypocrisie, le manque de morale, le mensonge, la flatterie continuelle et la corruption des hommes qui encadrent la cour royale. Il présente, en parallèle, sans crainte, les conséquences du refus de devenir un flatteur et d’altérer son caractère afin d’être accepté simplement par quelques courtisans.

Lors de la même année, Molière présente sa nouvelle comédie intitulée « Le médecin malgré lui » qui provoque l’admiration du public grâce à son contenu et sa technique. Le dramaturge ridiculise les pratiques médicales et les théories de cette époque-là puisque les hommes croient aux propriétés thérapeutiques du vin ou du fromage. Il présente, en parallèle, Sganarelle comme un médecin miraculeux et de cette façon il ridiculise la religion ou mieux les dévots qui croient à la résurrection des morts, aux guérisons de maladies incurables. Molière, à travers cette pièce, arrive à traiter parallèlement deux sujets dont le point commun est l’hypocrisie. Néanmoins, il n’est pas accusé pour tout ce qu’il y présente parce que la pièce devient plus légère et assez amusant avec l’introduction d’une nouvelle farce qui s’adresse à chaque couche populaire. La farce française de Molière provoque dorénavant le rire des spectateurs puisqu’elle est emplie de gestes, de paroles, d’hyperboles et de malentendus qui encadrent l’élément comique.

Malgré sa réussite, Molière n’a pas oublié sa pièce « Tartuffe » et il l’a déjà changé en ayant le but de réaliser une nouvelle représentation théâtrale. Bien qu’au début elle ait trois actes, elle a maintenant cinq, porte le titre « L’Hypocrite » et le protagoniste s’appelle Panulphe. En plus, l’intrigue n’a plus de contenu religieux mais politique. Molière réussit, donc, après son accord avec Louis XIV, à la faire monter au Palais Royal. Le président du parlement Guillaume de Lamoignon (1617-1677) rappelle à la troupe que « Le Tartuffe » a été déjà interdit. En parallèle, l’archevêque interdit chaque représentation de la pièce et menace la troupe d’excommunication si quelqu’un fait monter ou lit la pièce précise.

Après la seconde interdiction, Molière ne peut pas faire quelque chose afin de changer la situation et il s’occupe de l’écriture de nouvelles œuvres. Ainsi, en 1668, il fait monter les comédies « Amphitryon », « George Dandin ou le Mari confondu » et « L’Avare ». Molière est influencé de tragicomédie « Amphitryon » de Plaute (254 av. J.-C. – 184 av. J.-C.) lors de laquelle son créateur présente aux spectateurs son œuvre avec Zeus, Alcmène et son mari Amphitryon. Le but de Plaute était d’aider les hommes à comprendre comment les relations interpersonnelles fonctionnent à travers des malentendus et des conspirations. Plaute a été influencé de mythe d’Amphitryon et a donné au public ce qu’il a voulu. Cependant, Molière prend la pièce de Plaute et il réussit à créer une comédie, à travers des changements. Son but, selon des chercheurs, son but est de faire une sature des relations de Louis XIV qu’il cache devant le visage de Zeus. La pièce théâtrale précise attire l’attention du public qui voit Molière avoir le rôle de Sosie qui est serviteur d’Amphitryon. Aujourd’hui on emploie le mot « sosie » pour qualifier une personne qui exactement la même avec une autre et le  mot « amphitryon » pour un hôte offrant un dîner.

Ensuite, Molière présente la comédie-ballet « George Dandin ou le Mari confondu » à travers laquelle il présente l’aboutissement d’un mariage échoué et la méchanceté d’Angélique envers George Dandin. Quelques personnes parlent d’une tragédie puisqu’elles comprennent le sens profond de la pièce qui est le manque de moralité à l’homme.

Après cette pièce théâtrale, qui a engendre des réactions différentes, Molière gagne encore une fois les commentaires positifs du public en présentant la comédie en cinq actes « L’Avare ou L’école du mensonge » au Palais Royal le 9 septembre 1668. C’est la première fois qu’il présente une comédie en prose et qu’il critique l’influence de l’argent sur l’homme. Harpagon, le protagoniste principal, est un bourgeois riche qui vit seulement pour l’argent. C’est un homme qui est aveuglé par l’avarice et qui ne peut pas le despotisme exercé à ses enfants, Elise et Cléanthe. Molière, parle à la fois, d’autres thèmes quotidiens de cette époque-là ou mieux des thèmes diachroniques comme celui de manque d’amour paternel, d’égoïsme, de tyrannie familiale et d’isolation créée par l’homme absolu. Le dramaturge révolutionnaire, qui ne suit pas les normes de son époque, est encore une fois influencé par Plaute et plus particulièrement par son œuvre « La Marmite ». Ainsi, de nos jours, on emploie souvent des phrases par « L’Avare » comme « Tous les hommes sont semblables par les paroles; et ce n’est que les actions, qui les découvrent différents » ou « il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger ».

L’année 1669 est très importante pour Molière puisqu’il parvient finalement à présenter en public sa pièce « Tartuffe » sans les menaces de l’Église. On signe « Le Traite de l’Église » selon lequel Louis XIV obtient du pouvoir religieux. Ainsi, Molière a la permission de faire monter sa pièce, qui a dorénavant le double titre « Tartuffe ou l’Imposteur », au Palais Royal. Le public acquiert l’acquiert de grande joue et la réputation de Molière se répand encore une fois. Il s’agit de la pièce qui permet la naissance d’un nouveau mot, c’est-à-dire du mot « tartuffisme » qui est employé pour la qualification d’une personne qui a adopté l’attitude d’hypocrite.

En plus, durant la même année, il fait monter une nouvelle comédie-ballet sous le titre « Monsieur de Pourceaugnac ». L’œuvre est représentée pour la  première fois au château de Chambord et puis, au Palais Royal. L’intrigue s’évolue autour de deux jeunes, d’Éraste et de Julie. Le couple veut se marier mais cela n’est pas possible parce que la jeune fille, après la décision de son père, doit épouser Monsieur de Pourceaugnac. Lors de la pièce, le public suit toutes les manœuvres du couple qui réussit finalement à rester ensemble pour toujours. Malgré qu’il paraisse d’une histoire d’amour simple, il se dit que le but de Molière est de ridiculiser les habitants de la région Limousin parce que les nobles ne l’ont pas bien accueilli lors de son séjour là.

En 1670, deux œuvres encore de Molière font monter ; il s’agit de deux comédies-ballets. La première, qui porte le titre « Les Amants magnifiques », s’évolue autour de deux princes qui sont amoureux de la même princesses ayant déjà donné son cœur à un soldat. C’est la dernière fois que le public voit la participation de Louis XIV comme danseur tandis que c’est la première fois que Molière mentionne l’astrologie.

La deuxième comédie est écrite d’après la demande de Louis XIV ou différemment du Roi-Soleil dont le but est de donner un message à ses courtisans. L’année précédente, il avait accepté la visite de l’ambassadeur turc Soliman Aga dans le but de l’amélioration des relations entre la France et la Turquie. Mais, l’attitude de l’ambassadeur ne l’a pas permis. Par contre, on pourrait dire qu’il y avait de grande intensité. En particulier, le Roi s’est habillé officiellement en portant un brocart d’or afin de l’impressionner. L’ambassadeur, dès qu’il l’a vu, a commenté : « Dans mon pays, lorsque le Grand Seigneur se montre au peuple, son cheval est plus richement orné que l’habit que je viens de voir. ». Ce commentaire était suffisant afin que la comédie « Le Bourgeois gentilhomme » soit née. Il s’agit d’une comédie de caractère satirique qui est montée pour la première fois au château Chambord en gagnant les commentaires positifs du Roi. Le protagoniste est monsieur Jourdain ; un bourgeois orgueilleux et naïf qui veut devenir noble. Ainsi, il commence à apprendre tout ce qui est lié au titre précis comme la danse et l’utilisation des armes tandis qu’il étudie la musique et la philosophie. En parallèle, il est trompé deux fois en raison de sa naïveté. On appelle, aujourd’hui « Monsieur Jourdain » l’homme qui pratique une activité sans la connaître.

Le Roi demande à Molière d’écrire une œuvre qui combine l’intrigue, la danse et la chanson afin qu’elle soit montée sur un nouveau théâtre lors du carnaval de 1671. En particulier, la scène théâtrale n’est que celle du Palais des Tuileries qui, après le déménagement du Roi au Palais Royal, est utilisé comme théâtre. Molière n’a pas beaucoup de temps à sa disposition afin d’écrire une telle pièce et il demande l’aide de Thomas Corneille. Ainsi, le résultat de cette situation est la tragédie-ballet « Psyché » qui ne porte que le nom de Molière. En outre, Thomas Corneille a aidé seulement à la réalisation de quelques changements narratifs dans une œuvre écrite exclusivement par Molière. La forme théâtrale précise se diffère de la comédie-ballet vu que le dénouement est marqué par la mort d’un ou de plus d’un des caractères. Cette pièce théâtrale, composée de vers et de prose, gagne l’admiration du Roi et la troupe de Molière la représente assez de fois au Palais Royal après quelques changements faits.

Lors de la même année, le Palais Royal est rénové et Molière décide d’écrire une œuvre qu’il pourra facilement faire monter. Il est inspiré de la comédie « Le Phormion » qui est une création du poète latin comique Térence (190 av. J.-C. – 159 av. J.-C.). Ainsi, il arrive à écrire la comédie en trois actes « Les fourberies de Scapin ». Le héros principal est Scapin ; un caractère issu de la commedia dell’arte. La pièce est jouée tandis que Molière ne réussit pas à gagner des commentaires positifs. Par contre, il est accusé de la présentation des personnes dont la caractéristique est l’hyperbole. Néanmoins, après la mort du grand dramaturge la pièce théâtrale « Les fourberies de Scapin » sera jouée assez de fois au théâtre et sera très populaire.

Pendant la même année, le frère de Louis XIV, Philippe d’Orléans, tente de se marier avec la princesse Élisabeth-Charlotte du Palatinat (1652-1722). Le roi demande la synthèse d’une comédie pour l’événement heureux et Molière écrit la comédie-ballet « La Comtesse d’Escarbagnas ». Cette fois-ci l’instrumentation de l’œuvre n’a pas été faite par le musicien Lully, mais par Marc-Antoine Charpentier (1643-1704). En particulier, Jean-Baptiste Luly ne se collabore plus avec la troupe théâtrale de Molière. Son but est de créer un opéra français et il arrive à gagner la faveur du Roi qui lui interdit de chanter à une représentation théâtrale sans sa permission. De plus, il paraît que le Roi est pour l’idée de ce compositeur pour la création d’un opéra puisqu’il lui permet d’embaucher six chanteurs et douze instrumentistes. La possibilité de demander la propriété de chaque pièce théâtrale dont l’instrumentation est la sienne lui est donné. Molière s’inquiète que si Lully réussit à réaliser son but, il sera la seule personne qui organise les manifestations de fête. En conséquence, il se collabore avec Charpentier et il arrive à impressionner énormément beaucoup Louis XIV de ses créations.

Vers la fin de 1671, Molière fait face à un événement très triste. Madeleine Béjart qui son ancienne amante et sa collègue pour tant d’années part de la vie. Mais, ce fait, en dépit de la tristesse qui lui engendre, ne l’empêche pas de continuer son parcours au théâtre. En mars 1672, Molière présente la comédie en cinq actes « Les femmes savantes ». Il s’agit d’une œuvre à travers laquelle le dramaturge parle de la signification du mariage, de la communication entre les membres d’une famille et pour la première fois de l’éducation des filles. Son but est de montrer les conséquences de l’éducation exagérée des filles en ridiculisant des situations différentes. En outre, selon l’idéologie de cette époque-là, il vaut mieux que les femmes s’occupent de la couture, qu’elles cuisinent et qu’elles fassent le ménage.

L’homme qui n’est pas d’accord avec le pouvoir établi, qui n’hésite pas à être en conflit avec l’Église, qui accepte toutes les demandes du Roi, présentera sa dernière pièce théâtrale en 1673. Il s’agit de la comédie-ballet en trois actes « Le malade imaginaire » à travers laquelle la danse et la chanson se combinent d’une façon unique. Molière présente l’histoire d’Argan, de l’homme veuf, qui se marie pour deuxième fois avec Velina. Cette femme attend que son époux meure afin de prendre sa fortune. Lui, il vit exclusivement dans son monde. Il croit être malade et il essaie continuellement d’être guéri en suivant fidèlement les directives des malades et leurs traitements. Il réussit finalement à être guéri et à comprendre quelles personnes de son entourage l’aiment vraiment. Molière se railler de deux sujets qui ne sont que la mort et la médicine. D’une part, il provoque le rire à son public à travers la mort qui est visible lors de toute la comédie. D’autre part, l’élément comique est intense à travers les efforts des médecins pour qu’ils sauvent un malade qui, en réalité, est absolument sain.

On pourrait dire que la comédie précise constitue une grande ironie pour son créateur. La pièce a un grand écho tandis que Molière a le rôle de protagoniste. Il est déjà trop fatigué par les représentations théâtrales et aucun médecin ne peut le guérir à ce moment-là. Il s’évanouit ors de la quatrième représentation. Il ne se sent pas bien et la représentation est interrompue pour un peu d’heure. Mais, lui, il veut l’accomplir et il sort sur la scène en jouant son rôle au moment où il croît se sentir mieux. Le rideau tombe et le grand dramaturge est évanoui sur la scène. Il est transporté à sa domicile où son épouse est toujours à côte de lui jusqu’au moment où la mort rencontre le grand dramaturge en lui privant de droit d’offrir généreusement le rire.

Molière laisse le dernier soupir le 17 février 1673 et cette fois-ci personne ne peut se railler de la mort. L’homme, qui s’est opposé aux choses imposées, qui a dévoilé l’hypocrisie, qui a louangé la famille, ne parle plus. Molière n’est pas le malade imaginaire qui croyait être malade mais le malade réel qui ne savait pas être en train de mourir.

À cette époque-là, on a essayé d’expliquer la cause de sa mort en se basant sur leurs connaissances médicales, qui n’étaient pas plusieurs, et on a abouti à la conclusion que la mort a été dû au surmenage. Cependant, selon des études prochaines, on croit aujourd’hui que la santé de Molière s’aggravait pendant 1666-1673 jusqu’au point où la mort est venue. D’après les témoignages des hommes de son époque, il avait souffert de pneumonie ou de pleurésie qui n’a jamais été guéri. En plus, le stress exagéré pour son travail, les morts de sa fille et de Madeleine ont influencé négativement sa santé liée déjà à des problèmes.

Cette existence humaine unique, qui a constitué un sujet de discussion pour des hommes de classes sociales différentes, continuait à constituer le même sujet après sa mort. En étant comédien, il n’avait pas le droit d’être inhumé comme chaque chrétien de cette époque. Mais, ses funérailles sans aucun honneur constitueront un grand scandale pour l’époque précise vu que Molière était un homme de réputation mondiale qui avait changé les données théâtrales du XVIIème siècle. Après des actions nécessaires de la part de sa femme, l’archevêque François Harlay de Champvallon (1625-1695) donne sa permission afin que l’enterrement de Molière soit réalisé après le coucher de soleil et avec la présence de deux prêtres mais sans la cérémonie. L’enterrement de Molière a eu lieu le 21 février après neuf heures du soir dans le cimetière de la chapelle Saint-Joseph. D’après des témoignages, beaucoup d’hommes l’ont accompagné à son dernier domicile. Beaucoup d’années après, en 1792, les restes de Molière ont été transportés au musée des monuments de France et en 1817, au cimetière le Père-Lachaise.

En dépit de la perte précoce et inattendue du grand dramaturge, l’esprit de Molière continue à vivre même après sa mort. Sa troupe fait monter ses pièces « Le Misanthrope » et « Le malade imaginaire » selon la décision d’Armande Béjart. Ensuite, en 1680, la Comédie-Française est créée qui est la troupe unique composante de comédiens permanents. L’influence que Molière a exercée sur les artistes lors de sa vie est si grande que tous considèrent que c’est le chef d’un groupe de comédiens qui travaillent maintenant à la Comédie-Française. En conséquence, ils ont commencé les premières représentations avec ses œuvres.

Les gouvernements français, qui ont suivi après la mort du dramaturge, n’ont jamais oublié sa contribution à l’épanouissement de la Civilisation. Ainsi, ils ont essayé de l’honorer de chaque façon en donnant son nom aux rues et aux établissements. Aujourd’hui, selon le décret du 27 février 1867, il y a à la ville de Paris la rue Molière à la fin de laquelle une fontaine avec la statue de Jean-Baptiste Poquelin se trouve. Le collège Jean-Baptiste Poquelin se situe à la même rue et le lycée Molière se situe à un autre arrondissement. Le second établissement scolaire était exclusivement un lycée pour jeunes filles jusqu’en 1973. Il y a aussi une rue portant le nom du dramaturge qui se trouve à Lyon. Des restaurants des villes françaises comme Paris, Avignon et Versailles portent le nom « Molière ». En plus, il se dit que la langue française est la « langue de Molière » étant donné que des mots ou des phrases sont employés aujourd’hui.

Au fur et à mesure que les ans passent, les œuvres de Molière ont été traduites en langues différentes et ont été joués aux divers théâtres dans tout le monde. En Grèce, le public a vu « Le Tartuffe », « L’Avare », « Dom Juan », « Amphitryon » et « Le bourgeois gentilhomme ». On a, en parallèle, lu en grec toutes les comédies qui sont en circulation aux éditions différentes. En plus, les troupes scolaires d’élèves des écoles publiques ou privées font monter souvent beaucoup de ses comédies.

Les artistes quelquefois partent de la vie très précocement mais ils restent vivants à l’éternité à travers leurs œuvres !!! Molière a commencé tard l’écriture théâtrale, est parti tôt de la vie ; mais, quatre siècles après, il continue à nous enseigner à travers ses œuvres pendant qu’il mentionne : « Quand on sait entendre, on parle toujours bien. ».

Sources d’information :

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