Flaubert, Gustave (1821 – 1880)

Le monde littéraire de la France accueillera un nouvel écrivain à la seconde moitié du 19ième siècle qui changera les données du roman. Il sera considéré officiellement le représentant d’un mouvement littéraire particulier mais ses œuvres montreront l’influence qu’il accepte par plus de mouvements littéraires. On se réfère à Gustave Flaubert qui possède une place dominante à la littérature française et sa marque personnelle reste indélébile pendant que le temps passe.

Il est né le 12 décembre 1821 à Rouen, une ville située au nord – ouest de la France et traversée par la Seine. C’est le deuxième fils du chirurgien Achille Cléophas Flaubert et d’Anne Justine Caroline Fleuriot. Son enfance n’est pas facile en raison du chagrin existant dans sa famille, puisqu’avant sa naissance une sœur et deux frères avaient décédé en bas âge. En plus, ses parents donnent plus d’attention à son frère aîné Achille qui est un élève excellent et ensuite devient chirurgien comme son père. Gustave Flaubert trouve la joie seulement au visage de sa sœur Caroline née trois années après lui.

Sa scolarité sera réalisée au Collège Royal et au Lycée de Rouen ; pourtant il met son talent d’écriture bien en vue dés son adolescence. En particulier, il révèle son admiration pour le mouvement littéraire du Romantisme, duquel les représentants parlent des sentiments, lancent leur subjectivité à travers «je» et recherchent l’élément du fantastique et du mystère. En 1838, il écrit l’œuvre intitulé «Mémoires d’un fou» et il s’agit d’un roman autobiographique dans lequel il décrit ses sentiments pour la femme qui sera la source de son inspiration pendant sa vie. Il se réfère à Élisa Schlésinger qu’il connaît lors de ses vacances d’été à Trouville – sur – Mer en 1836.

Exempte de service militaire, Gustave Flaubert commence en 1841 ses études à la Faculté de Droit à Paris en menant parallèlement une vie intense. Il fait connaissance avec hommes importants de cette époque provenus par des domaines différents. Plus précisément, par le secteur de la Littérature il connaît le poète et l’écrivain romantique français Victor Hugo. Louis Bouilhet est son ami amical qui malgré ses études en Médecine les abandonne et devient poète. Du surcroît, il fait connaissance avec Maxime Du Camp, l’écrivain et photographe français, membre de l’Académie Française qui a comme but la perfection de la Langue Française et ils se lient d’amitié forte. Par le secteur de l’Art Français, il connaît le peintre et le sculpteur français d’origine suisse Jean – Jacques Pradier. En 1844 il abandonne ses études de Droit à de raisons de santé, il retourne à Rouen et il s’installe à Croisset ; pendant ce temps – là, il a débuté l’écriture des romans qui sera accomplie après plusieurs années.

L’année 1846 sera très douloureuse pour l’écrivain montant, puisque meurent d’abord son père et ensuite sa sœur cadette après l’accouchement de sa fille. Par conséquent, Gustave Flaubert, bien qu’il soit affligé, se charge de la tutelle de sa nièce Caroline. Puis, il développe du lien de plusieurs ans avec la poète française Louise Colet et il maintient de la correspondance avec elle dans laquelle il présente opinion sur divers sujets comme sur le travail de l’écrivain et la subtilité de la Langue Française. En 1847 il commence l’écriture d’un poème qui sera achevé en 1870 et publié en 1874 avec le titre «La Tentation de Saint – Antoine». La source de son inspiration a été un tableau de peinture qu’il avait vu à Gênes en 1843 et les thématiques du poème «Caïn» du poète britannique Lord Byron et de la pièce «Faust» écrit par le poète et romancier allemand Goethe. Dans ce poème Gustave Flaubert présente Saint – Antoine, le fondateur de l’érémitisme chrétien, qui fait face aux tentations comme la révélation des secrets de l’univers. Deux ans après la mort de ses personnes aimées, il devient le témoin de la Révolution de 1848, de la seconde Révolution Française pendant le 19ième siècle, qui a lieu du 22 au 25 Février de la même année et il écrit pour elle dans l’un de ses œuvres prochains.  Au fil du temps 1849 – 1852 il réalise un grand voyage avec son ami Maxime Du Camp à différents lieux comme à Jérusalem, à Constantinople, en Égypte, en Italie et il gagne de nouvelles expériences via l’observation, qui seront apparentes puis dans ses œuvres.

En 1851, il met l’écriture d’un roman en branle qui renforce sa place au monde littéraire, quoiqu’il provoque des réactions et il l’accomplira en 1856. Il s’agit de l’œuvre «Madame Bovary» avec le titre original «Madame Bovary, mœurs de province», influencé par l’œuvre «La femme de trente ans» d’Honoré de Balzac et la femme nommée Emma, conjointe de Charles Bovary, est la protagoniste. Le roman décrit la vie conjugale du couple Bovary en donnant de l’emphase à Emma, qui est déçue de son mariage et mène une vie, qui ne correspond pas au code moral de l’époque précise. C’est une femme influencée par la lecture des romans romantiques lors de sa jeunesse et il se rend compte que son mariage ne constitue pas ce qu’elle attendait. Elle vit dans l’obscurité absolue de la mélancolie, suffoque en raison de la monotonie, ne prend plaisir à la maternité, est séduite d’autres hommes et à la fin, si seule que jamais, elle termine sa vie.

La source d’inspiration de ce roman était le roman aussi «Don Quichotte» de l’écrivain espagnol Miguel de Cervantes, dans lequel les aventures du protagoniste Alonso Quichano sont décrites. Il s’agit d’un jeune gentilhomme influencé profondément par les histoires des livres qui louent la Chevalerie et un jour en croyant qu’il est lui – même un chevalier, il change son nom en Don Quichotte et il commence à parcourir l’Espagne pour battre contre le mal et protéger les opprimés. Gustave Flaubert a affirmé pour ce livre : «Je retrouve toutes mes origines dans le livre que je savais par cœur avant de savoir lire, Don Quichotte». Le point commun entre les deux protagonistes est leur effort d’imposer dans leur vie tout ce qu’ils ont appris par leurs lectures, c’est – à – dire les principes du Romantisme et de la Chevalerie en correspondance ; cela les conduira finalement à la destruction.

Le livre «Madame Bovary» est publié pour la première fois dans une revue en 1856 et l’année suivante il circule aux librairies. Il provoque les réactions intenses du public et l’écrivain est accusé pour atteinte aux bonnes mœurs à cause de la description vive de quelques scènes, mais enfin il en est acquitté grâce à ses contacts avec hommes politiques du Seconde Empire. En raison de ce livre, Gustave Flaubert est considéré comme le représentant du Réalisme, du mouvement littéraire qui se développe en France à la seconde moitié du 19ième siècle. Les représentants de ce mouvement prennent des sujets par la vie quotidienne, comme le travail des hommes, les relations conjugales et ils visent à dépeindre la réalité objective sans l’idéaliser. Une scène réaliste est la description des symptômes de l’empoisonnement à l’arsenic d’Emma que Gustave Flaubert présent avant de se référer à sa mort. En plus, à cause de ce roman il est caractérisé anti – romantique vu qu’il souligne l’influence négative des principes du Romantisme à la vie de la protagoniste. Le terme «Bovarysme» utilisé pour la première fois par le philosophe français Jules de Gaultier, quand en 1892 il présente l’essai intitulé «Le Bovarysme, la psychologie dans l’œuvre de Flaubert». On appelle «bovarysme» l’état d’insatisfaction rencontrée aux personnes qui souffrent d’une névrose à cause de leurs ambitions vaines et cela les conduit à une fuite dans le monde imaginaire.

En 1857 il commence l’écriture d’un autre livre intitulé «Salammbô» et il la finira en 1862. Il s’agit d’un roman historique duquel l’écriture a conduit Gustave Flaubert à voyager jusqu’à Tunis pour ramasser le matériel nécessaire. Le roman se réfère à une ancienne époque, presqu’en 300 avant J. – C. et Gustave Flaubert essaie de présenter une œuvre polémique basé sur des faits réels et parallèlement enrichis avec l’exotisme de l’Orient. Avant le début de l’écriture, il recherche des informations dans les œuvres d’autres créateurs comme celles du philosophe et de l’historien grec Xénophon, celles de l’historien grec Plutarque, celles du père grec de la Médecine Hippocrate.

L’histoire du roman précis se déroule à Carthage qui se situait au nord de la côte de l’Afrique, à Tunisie actuelle. Le sujet du livre provient par la Guerre des Mercenaires qui a comme résultat la défaite de l’armée punique. Les mercenaires fêtent la fin de la guerre dans le palais de leur général, en particulier dans les jardins et quand ils se rappellent toutes les difficultés qu’ils avaient affrontées, ils prennent la décision de ravager toute sa propriété. A ce moment – là, la fille du Général sort du palais, Salammbô afin de les calmer. La fille est si belle que deux hommes par les mercenaires tombent amoureux d’elle et l’un de deux essaiera de prendre la Carthage pour gagner son amour. Le roman historique connaît de la réussite directe malgré les commentaires négatifs du critique littéraire et de l’écrivain français Charles –Augustin Sainte – Beuve  qui croit qu’une œuvre littéraire reflète la vie de l’écrivain et son analyse doit se réaliser à travers elle.

De 1864 à 1869, Gustave Flaubert s’occupe exclusivement de l’écriture des histoires qui constitueront son nouveau roman intitulé «L’Education Sentimentale» et révélera l’influence qu’il accepte par l’œuvre «Lys dans la Vallée» d’Honoré de Balzac. En réalité l’écriture de cette œuvre a commencé en 1838 et jusqu’en 1869, le romancier ajoutait différentes histoires provenues par sa vie. Quand le roman a été circulé, il a connu une petite réussite mais il sera plus tard la source d’influence pour les romanciers suivants. «L’Education Sentimentale» est considérée comme un roman d’apprentissage, de formation ou d’éducation, constituant de cette façon une nouvelle espèce littéraire qui s’est apparu en France le 18ième siècle. Chaque écrivain qui présente une œuvre de l’espèce littéraire particulière veut montrer le parcours de son protagoniste, qui marche sur la vie sans avoir d’expérience, connaît l’amour, la mort, la haine, rencontre des obstacles et qui progressivement arrive à la maturité.

Le protagoniste de «L’Education Sentimentale» est Frédéric Moreau qui à l’âge de 18 ans vient à Paris pour commencer ses études. Là, il connaît l’amitié, le monde de la politique, il tombe amoureux avec Madame Arnoux, devient le témoin des révolutions par des hommes qui soutiennent la monarchie, la république ou l’empire. Le roman précis est enrichi d’histoires réelles par la vie de Gustave Flaubert, puisque Madame Arnoux représente son premier amour Élisa Schlésinger et les révolutions proviennent par la Révolution Française de 1848 qu’il a vécue. L’œuvre classifie de nouveau Gustave Flaubert dans le mouvement du Réalisme mais avec la différence que cette fois – ci l’objectivité n’est pas forte comme l’ironie, puisque le protagoniste d’une part donne des éléments réels et d’autre part il refuse la réalité induit de ses idées romantiques.

En 1866 Gustave Flaubert reçoit la Légion d’Honneur, mais en 1871 il se réfugie avec sa mère à la maison de sa nièce Caroline, puisque les Prussiens occupent quelques régions de la France, parmi lesquelles la région Croisset où il habitait. Après une année sa mère meurt et une période difficile commence pour lui à cause des problèmes financiers. Bien sûr, il n’arrête pas l’écriture des livres et en 1873 il commence à écrire une pièce théâtrale intitulée «Le candidat» qui sera finie en 1874 et la première représentation se réalisera le 11 mars 1874 au Théâtre Du Vaudeville mais sans avoir de succès. Cette pièce théâtrale constitue un vaudeville, une comédie légère sans intention psychologique ou morale, c’est – à – dire une espèce littéraire de composition dramatique ou de poésie légère entrecoupée de chansons ou de danses et de pantomimes.

En 1877, il présente sa dernière œuvre littéraire accomplie après trente ans d’écriture. Il s’agit d’un recueil intitulé «Trois Contes» qui contient les trois contes suivants : a) Un cœur simple, b) La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, c) Hérodias.

Gustave Flaubert qui a connu des personnalités importantes par le lieu d’art et de politique, est devenu thème de discussions à cause de ses œuvres et qui a connu la vie mondaine à Paris, vers la fin de sa vie il était complètement seul. Il laisse son dernier soupir le 8 mai 1880 à Croisset, ensuite d’une hémorragie cérébrale et il est enterré au Cimetière Monumental de Rouen. Après sa mort assez de ses œuvres sont publiées qui ne sont pas accomplies. Parmi elles, le «Dictionnaire des Idées Reçues» (1913), duquel l’écriture avait été commencée depuis 1850 et il est constitué presque par mille noms et leur explication provient par l’imagination du romancier.

La grande personnalité de la Littérature Française, Gustave Flaubert, a été influencée par le Romantisme, a été considérée comme représentant du Réalisme, comme antiromantique mais ses œuvres «Madame Bovary» et «L’Education Sentimentale» le classifie au mouvement littéraire du Naturalisme. Il s’agit d’un courant de littérature, créé par l’écrivain et le journaliste français Emile Zola vers la fin du 19ième siècle et au début du 20ième siècle. Il constitue la suite du Réalisme, mais maintenant les représentants ne décrivent pas simplement la réalité, à travers ses héros montrent que l’homme agit selon son hérédité, les influences de son entourage social et naturel. Les Naturalistes créent dans ses œuvres une hypothèse qui est démontrée par l’expérimentation, mais ses héros ont d’habitude une fin tragique. Gustave Flaubert influencera les romanciers suivants comme Emile Zola, Guy de Maupassant, Alphonse Daudet, puisqu’il leur présente une autre vue des états.

Chaque visiteur de la France peut voir les manuscrits de Gustave Flaubert soit pour son œuvre «L’Education Sentimentale» soit pour les voyages qu’il a réalisés, à la Bibliothèque Historique de Paris. En plus, il peut visiter la maison où il a passé son enfance à Rouen, qui est aujourd’hui le musée appelé Musée Flaubert et d’Histoire de la Médecine.

Gustave Flaubert a réussi à extérioriser toutes ses pensées, tous ses sentiments et ses opinions en écrivant des romans, des contes, des pièces théâtrales et affronter toutes les difficultés de la vie au degré qu’il pouvait. Il est peut – être nécessaire que nous soient inspirés par ce Romancier distingué Français, pour faire face à notre vie soit de la vue du Romantisme, du Réalisme, du Naturalisme ou d’une nouvelle vue qui sera la nôtre.

Les phrases présentés sont par les oeuvres suivantes :

  • «Madame Bovary»
  • «L’Education Sentimentale»
  • «Salammbô»
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