Leprince De Beaumont, Jeanne – Marie (1711 – 1780)



Au 19ième siècle un nouveau genre littéraire s’apparaît nommé Littérature d’enfance et de jeunesse ; il est constitué des livres adressant exclusivement aux lecteurs qui sont des enfants ou des adolescents. Ce genre littéraire devient connu en France au 20ième siècle quand en 1949 une loi particulière a été instituée.

Jeanne – Marie Leprince de Beaumont est considérée la représentante officielle de la Littérature d’enfance et de jeunesse ; pendant sa vie elle a réussi à écrire presque soixante – dix livres. Il s’agit d’un exploit personnel qui impressionne les gens modernes, surtout s’ils étudient attentivement sa vie et connaissent toutes les difficultés qu’elle a affrontées.

Jeanne – Marie Leprince de Beaumont est née le 27 avril 1711 à Rouen et son nom réel est Vaimboult, tandis que l’appellation Leprince provient de son frère, le peintre Leprince. Jeanne – Marie passe des années d’enfance difficiles, puisqu’à l’âge petit elle perd sa mère à cause de l’hémorragie provoquée de la casse d’une veine lors d’un jeu. Son père a continué sa vie et il a réalisé un deuxième mariage ; un fait qui a comme résultat l’éloignement de Jeanne – Marie de l’entourage familial, vu qu’elle est envoyée à un couvent à Ernemont – Boutavent pendant les années 1725 – 1735 et là elle devient pédagogue. Cette spécialisation sera profitable pour elle dans l’avenir et après son séjour au monastère elle la conduira au duché de Lorraine à Lunéville où elle enseignera la musique et elle fera la classe aux petits.

Sa vie coule d’une façon tranquille jusqu’au moment qu’elle se marie avec le duc Grimard de Beaumont, bien qu’il soit plus jeune qu’elle. Elle va acquérir une fille, Elisabeth,  avec lui mais la vie conjugale ne sera pas bonne. Son mari en ayant beaucoup de dettes gaspille la dot de Jeanne – Marie donné de la princesse de Commercy et il provoque les suspicions des hommes, comme du prêtre de Stanislas, qui était le roi de la Pologne et le duc de Lorraine. Ensuite, il abandonne sa femme et sa fille, en déménageant à un hôtel duquel était le propriétaire à la ville. Il mène une vie sans restrictions morales et à cause des jeux il recourt aux créanciers. Finalement, il perd sa vie au cours d’un duel.

Jeanne – Marie garde le nom De Beaumont malgré qu’elle réussisse l’annulation de son mariage en raison d’une maladie transmise de son mari. Après sa mort elle déclare qu’elle essaiera d’assurer un bon futur pour sa fille. A cause de la projection de la vie instable du duc, elle ne peut pas travailler comme pédagogue à la cour royale et elle commence son œuvre littéraire. En 1748 elle publie sa première œuvre «Le triomphe de la vérité» et elle présente la justesse du Christianisme mais elle n’est pas récompensée par le roi. En conséquence, elle prend la décision de quitter la France et elle confie sa file à un pensionnat. Elle va en Angleterre et en particulier à Londres pour travailler comme pédagogue (gouvernante). Elle est profitée de son éducation, de son expérience professionnelle et ses savoirs autour de la Langue Française dans une ville où les familles de l’Aristocratie apprennent le français. A un moment elle est chargée de réaliser une œuvre difficile, puisqu’elle accepte de devenir la gouvernante d’une fille à l’âge de quatre ans qui a été abandonnée par les gouvernantes précédentes. La fille s’appelle Sophie et est la fille du lord Granville, de John Garteret. En 1743 la fille a perdu sa mère et de ce moment – là elle est restée avec ses huit sœurs en montrant intensivement le manque éprouvé. Jeanne – Marie est stricte avec elle quand la petite fait des caprices et à la suite elle la pardonne en lui disant un conte.

A Londres Jeanne – Marie Leprince de Beaumont est gouvernante et en même temps elle continue son activité littéraire. En outre, à cette époque – là la société a besoin d’un écrivain qui s’adresse aux petits lecteurs en suivant le code moral. Son éducation, son expérience, son amour pour les enfants l’incitent à écrire d’une façon simple et compréhensible en se basant sur la devise «Plaire à la jeunesse en l’instruisant». Elle écrit un entretien sous la forme des dialogues lié à l’éducation des filles et elle le publie avec le titre «Magasins» ; plus tard en 1757 elle publie l’œuvre «Le Magasin des Enfants» constitué par des contes avec fées malgré son opinion que les contes sont pernicieux pour les enfants, des informations sur le monde, de la géographie et des sciences naturelles.

En même année Jeanne – Marie deviendra connue grâce à l’édition d’un conte intitulé «La Belle et la Bête» qui est compris au «Magasin des Enfants» bien qu’il ne soit pas une création de son imagination. En particulier, le conte a été écrit par la romancière française Gabrielle – Suzanne de Villeneuve et été édité dans le recueil «La Jeune Américaine et les contes marins». Gabrielle – Suzanne avait entendu ce conte d’une femme de la cour quand elle voyageait pour l’Amérique et elle l’a écrit de sa façon. Mais, ce conte est devenu connu pendant la période 1757 – 1758 où il est publié par Jeanne – Marie sous la forme d’un résumé.

«La Belle et la Bête» s’adresse aux jeunes filles de cette époque – là qui se marient souvent avec des hommes plus âgées qu’elles en suivant la mentalité existante. Il s’agit d’un conte qui parle de la beauté intérieure de l’homme, de la bonhomie, de l’amour, de l’amitié, du respect. Il apprend aux enfants de distinguer les deux types de la laideur, c’est – à – dire la laideur morale et la laideur extérieure. Donc, il était une fois trois sœurs parmi lesquelles l’une était la Belle. Les deux autres se sont mariées avec deux nobles ; l’un représentait la beauté et l’autre l’intelligence. Cependant la Belle était amoureuse d’un homme si laid qu’on appelait la Bête. Elle a ignoré la laideur extérieure et a découvert la beauté intérieure, les qualités de la Bête comme la compassion,  la bonté, la gentillesse de l’âme.

En 1760 elle publie l’œuvre «Le Magasin des Adolescentes» qui contient des contes, des extraits par le Bible ou par l’histoire romaine. Elle s’adresse aux mères et aux gouvernantes en soulignant le fait que l’âge de 14 et de 15 ans est le plus dangereux pour les filles et elle donne des conseils pour l’entrée dans le monde, pour leurs mariages prochains en référant : «Il ne suffit pas, ma chère, qu’une femme soit sage, il faut encore qu’elle le paraisse». Jeanne – Marie continue son œuvre littéraire lors de son séjour à Londres et parallèlement elle est la gouvernante des filles de la haute société. Elle fait un deuxième mariage avec un français, Pichon, qui devient anglais et change son nom en Tyrrell.

A un instant elle retourne en France, seule et elle habite à Annecy pour la période 1763 – 1769 où elle écrit sans cesse des œuvres de contenu religieux et moral. En 1766 elle publie l’œuvre «Les Mémoires de la baronne de Batteville» ou la «Veuve parfaite» en voulant démontrer la fidélité et l’amour. Une femme croit que son fiancé est mort de peste qui a infesté les habitants de Marseille. Elle se marie avec un homme plus âgé qu’elle, un baron. Mais, son fiancé revient dans sa vie puisqu’il e survécu de la peste et la femme se marie avec lui seulement quand le baron part de la vie.

Ses œuvres prochaines ne donnent pas seulement de conseils et elles ne s’adressent pas exclusivement aux petits lecteurs ou aux filles. Par contre, Jeanne – Marie s’adresse à tous les âges, elle présente des récits dans lesquels elle analyse la côte psychologique de ses caractères comme dans l’œuvre «Le Magasin des Pauvres et gens de la campagne» (1768).

En 1770, elle déménage à Avallon où elle reste avec sa fille et ses six petits – enfants. En 1779, elle achève son œuvre dernière intitulée «La Dévotion éclairée» ou «Magasin des dévotes». En 1780, l’écriture de Jeanne – Marie est finie définitivement puisqu’elle laisse son dernier soupir le 8 juillet à Chavanod.

Jeanne – Marie Leprince de Beaumont est l’écrivain qui à travers ses œuvres elle enseigne et éduque ses lecteurs, en développant sa théorie pour la Morale, la beauté intérieure, l’amour. Nous, nous pourrions lire ses œuvres et essayer de voir la beauté réelle de l’homme, sans que nous nous basions sur les stéréotypes de l’époque actuelle pour distinguer la Belle et la Bête qui nous entourent.

Les phrases présentées sont par l’œuvre :

  • La Belle et la Bête
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