Zo, Achille (1826 – 1901)

Son nom entrera dans le cycle de la Peinture et se liera à une technique différente qui accentuera la beauté des traits de pinceaux colorés sur un fond obscur. Sa vie sera emplie de voyages dont les destinations seront l’Espagne et la France dans un effort de rendre ses pensées et ses émotions à ses tableaux !

Jean-Baptiste Achille Zo, autrement dit Achille Zo, est d’origine basque et il naît à la ville française Saint-Esprit le 30 juillet 1826. À l’âge de 14 ans, il fait face à la mort de son père ; un événement qui le marquera et qui le conduira au monde imaginaire de la peinture. Jean-Baptiste suit des cours de dessin à l’Académie de Bayonne et il gagne vite les impressions de ses professeurs.

Après la fin de ses cours, il quitte sa ville de naissance pour s’installer à Bordeaux où il travaille dans un studio qui s’occupe de la décoration des théâtres. Quelque temps après, il changera encore une fois de lieu d’habitation et il se trouvera à Paris. En 1846, il devient élève du peintre académicien français Thomas Couture (1815-1879) qui est connu de ses portraits et de ses tableaux historiques. Il étudie à sa faculté pour deux ans et il apprend sa technique qu’il utilisera plus tard dans ses œuvres.

En 1852, il expose son tableau intitulé « Marchands d’esclaves » à l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture qui a été fondée sous la régence d’Anne d’Autriche (1601-1666). Le monde artistique est impressionné de thématique du tableau et Achille Zo décide de partir pour l’Espagne. Son but est d’y créer de nouveaux thèmes sous forme de dessin qu’il représentera plus tard sur ses tableaux.

Pendant que les ans passent, la réputation du peintre se répand et tous parlent d’un artiste qui crée tableaux avec des scènes d’Espagne et avec des faits historiques. Achille Zo présente de nouveaux tableaux comme « Famille de bohémiens » et « Posada San Rafael » en 1861, « Marchand de fruits à Seville » en 1864, « Tribunal des Rois Mores à l’Alhambra de Grenade » grâce auquel il gagnera la médaille d’or lors de l’Exposition de Peinture et de Sculpture en 1868 à Paris.

Achille Zo décide d’enrichir les thèmes de ses tableaux et il se tourne vers l’Orientalisme, le mouvement artistique qui fleurit surtout au 19ème siècle et qui montre l’influence de la façon de vie occidental par l’Orient en présentant à la fois une image de beauté exotique. Le tableau « Le Rêve d’un croyant », qu’il présente à l’Exposition de Peinture et de Sculpture en 1870 à Paris, est caractéristique.

Mais, en 1870, Paris est assiégé pendant la guerre franco-prusse (1870-1871) et le peintre abandonne la ville. Il rentre à Bayonne et il ouvre son studio. Il devient, en parallèle, directeur de l’École des Beaux-Arts de cette ville. Deux ans après, son fils Henri-Achille Zo (1873-1933) naît ; il deviendra peintre aussi. En 1889, il devient directeur de l’ l’École des Beaux-Arts de Bordeaux sans arrêter sa peinture ; il continue à impressionner de ses thèmes qui contiennent maintenant la présentation des femmes issues d’Afrique du Nord. En plus, ses tableaux témoignent la façon exacte à travers laquelle il peint et l’équilibre des couleurs choisies.

Il continuera son œuvre jusqu’à la fin de sa vie puisqu’il abandonnera définitivement sa palette en laissant le dernier soupir à Paris le 2 mars 1901. Ses tableaux ont été exposés à différents musées comme au Musée Orsay de Paris, au Musée des Beaux-Arts de Libourne ou au Musée de Bonnat-Helleu à Bayonne.

Achille Zo a réussi à dire ce qu’il croyait, à exprimer ce qu’il pensait à travers la diversité des couleurs  qu’il savait utiliser. Nous, nous pourrions voir se tableaux et découvrir ce que les couleurs représentent pour nous !

Les tableaux, qui sont présentés sur notre site, sont :

  • « Famille de bohémiens en voyage »
  • « Posada San Rafael »
  • « Le Rêve d’un croyant »
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