Delacroix, Eugène (1798 – 1863)

L’un de plus grands peintres de renommée mondiale, duquel les œuvres émeuvent chaque homme qui aime la peinture et elles laissent sans voix ceux qui les voient pour la première fois. Il s’agit, certainement, d’Eugène Delacroix (Ferdinand – Victor – Eugène Delacroix), du peintre romantique français qui fait son apparition le 19ième siècle.

Il est né le 26 avril 1978 à Charenton – Saint – Maurice et c’est le quatrième enfant de Charles – François Delacroix et de Victoire Oeben. Son père a une marche politique importante, puisqu’il assume des devoirs politiques différents comme celui du Secrétaire, du Préfet, du Ministre des Affaires Extérieures et sa mère descend d’une famille riche d’ébénistes.  Eugène Delacroix affronte plusieurs tragédies familiales, lorsqu’en 1805 il perd son père et en 1807 son frère Henri est tué à une bataille grave pendant laquelle l’armée française de Napoléon 1er  lutte contre l’armée russe. Quelques années plus tard, en 1814 sa mère quitte la vie et la tutelle du garçon de seize ans est chargée de sa sœur Henriette de laquelle la vie s’achève tôt à l’âge de 45 ans (1827). Sans aucun doute, il s’agit des pertes des personnes aimées qui bouleversent la psychologie du peintre montant, qui sera influencé par des personnalités importantes et qui influencera des hommes innombrables dans tout le monde.

L’inclinaison artistique d’Eugène Delacroix s’apparaît déjà de petit âge, puisque ses dessins révèlent son don. Malgré les morts continues dans son entourage familial, lui – même il reçoit de l’éducation excellente en étant l’élève du Lycée Impérial, connu actuellement comme le Lycée Louis – le – Grand. Il apprend le latin, le grec et il étudie les œuvres des poètes latins comme ceux de Virgile. Parallèlement, il étudie des œuvres des représentants du Classicisme, du mouvement littéraire qui esquisse l’idéal et cherche la perfection, comme on voit aux œuvres de Jean Racine. En plus,  il lit les œuvres des Lumières, du mouvement philosophique et culturel qui est contre chaque forme d’oppression et lutte pour le progrès de l’homme, comme les œuvres de Voltaire témoignent. Il reçoit, aussi, de très bonne éducation musicale et un moment son instituteur propose à sa mère que son fils fasse des études musicales ; quelque chose qui ne se réalise pas. Pourtant, la musique sera protagoniste dans la vie d’Eugène Delacroix avec sa participation intense à la vie musicale de Paris en recherchant des compositeurs musicaux, des chanteurs.

A l’âge de dix – sept ans (1815) il commence ses études de peinture à l’atelier personnel de Pierre – Narcisse Guérin, du peinte français qui représente la Peinture Néoclassique. Près de lui il apprend la technique néoclassique selon laquelle le peintre utilise des tons de couleurs sombres pour perfectionner la ligne et ses sujets proviennent d’abord par les événements de l’Antiquité Classique ou Méditerranéenne, mais à la suite par les événements modernes. Là, il fait connaissance avec Théodore Géricault, élève aussi de Pierre – Narcisse Guérin qui deviendra à l’avenir un peintre et un sculpteur connu. Eugène Delacroix est influencé par l’art de Théodore Géricault étant donné qu’il représente le Romantisme différant du Néoclassicisme. Plus particulièrement, à la Peinture Romantique la ligne est négligée, des couleurs vivantes sont utilisées, le fantastique et l’irrationnel s’y présentent, et les sujets proviennent par le Moyen – Âge et la mythologie de l’Europe du Nord. Du surcroît, grâce à Théodore Géricault, il prend la décision d’apprendre la technique pour peindre des chevaux.

Après une année, en 1816, Eugène Delacroix entre aux Beaux – Arts à Paris et il est enseigné le dessin. En même année, ses connaissances en peinture s’élargissent, puisqu’il commence l’apprentissage de l’art de l’aquarelle, c’est – à – dire de la peinture à l’eau. Son initiation à la manière précise de peinture est due à sa connaissance avec l’aquarelliste Charles – Raymond Soulier. Quelques ans plus tard, en 1825, il voyage en Angleterre où il apprend plus de choses pour l’aquarelle de laquelle l’origine est d’Egypte lorsqu’il s’agit d’une façon ancienne de peinture utilisée pour les peintures murales aux chambres funéraires. Eugène Delacroix accepte aussi l’influence de Jules – Robert Auguste l’initiateur de l’Orientalisme en France, le sculpteur, l’aquarelliste et l’artiste qui utilise les pastels. A côté de lui il apprend la peinture de l’Orientalisme, du mouvement artistique qui montre l’influence de l’Orient sur l’Occident, en peignant aux tableaux des personnes et des paysages par l’Orient, en utilisant des couleurs vivantes et l’élément exotique. Par lui, Eugène Delacroix va prendre des informations de ses histoires provenues par ses voyages en Grèce, en Asie Mineure, en Egypte pour les sujets de ses tableaux suivants, tandis que lui – même, il va visiter beaucoup de fois l’Afrique du Nord et l’Algérie, enrichissant de cette façon sa capacité au dessin, en apprenant l’usage de plusieurs couleurs et en développant sa technique.

Le niveau d’éducation d’Eugène Delacroix remplit les conditions pour le peintre fameux qui à travers ses créations il impressionnera le public et il provoquera des réactions intenses. C’est fait que sa reconnaissance tardera puisqu’il affronte beaucoup d’obstacles lors de son effort pour entrer au monde de la Peinture. Au début, comme étudiant des Beaux – Arts il participe au concours pour le Prix de Rome qui va lui assurer la suite de ses études en Italie, mais il échoue. An ayant assez de difficultés financières après la mort de ses parents, il fait de petits travaux lorsqu’il décore des appartements ou qu’il dessine des costumes de théâtre. Son entrée publique à la peinture se réalise timidement, quand il se charge de la décoration de la salle à manger de deux hôtels, qui se situaient dans l’île de la Cité sur la Seine et à Montmartre, un quartier de Paris. Ensuite, il est chargé de la figure de la Vierge à un rentable pour la cathédrale Saint – Pierre – et – Saint – Paul à Nantes. En 1822, il présente pour la première fois un tableau de peinture au Salon Officiel, qui sera acheté pour 2000 francs. Il s’agit du tableau «La Barque de Dante ou Dante et Virgile aux Enfers» et son sujet provient par l’œuvre «Enfer» de l’écrivain, du poète et d’homme politique italien, Dante Alighieri. En 1824 il gagne la Médaille de Seconde Classe en présentant au Salon Officiel le tableau avec le titre «Les Massacres de Scio» qui sera vendu pour 6000 francs et son sujet est inspiré par la Guerre Gréco – turque. De ce point – là, sa représentation suit pendant que son talent se révèle constamment mais en même temps il affrontera le rejet du public.

Eugène Delacroix influencé déjà en petit âge par la peinture du peintre romantique Théodore Géricault, prend la décision en 1823 de suivre le cercle de Victor Hugo, du poète français qui deviendra plus tard le chef du Mouvement Romantique. Il est impressionné par la théorie des Poètes Romantiques, qui veulent à travers l’art de s’évader du rationalisme et à travers le «je» d’exprimer leurs sentiments, de chanter les louanges du rêve. Un moment, il déclare : «Le Romantisme est l’expression libre de mes impressions personnelles». Mais, en 1830 la relation de deux hommes est en rupture, puisque Eugène Delacroix est accusé par Victor Hugo de ne pas s’engager la cause romantique. Au Salon Officiel qui a lieu la période temporelle 1827 – 1828, Eugène Delacroix présente le tableau avec le titre  «La Mort de Sardanapale» qui figure la fin tragique du roi légendaire de Ninive en Assyrie. Le tableau particulier, qui n’est pas vendu jusqu’en 1845 acheté au prix de 6000 francs, provoque des réactions intenses contre Eugène Delacroix étant tout seul. Cependant, Victor Hugo en écrivant une lettre vers Victor Pavis réfère : «Ne croyez pas que Delacroix ait failli. Son Sardanapale est une chose magnifique et si gigantesque qu’elle échappe aux petites vues». La présentation de ce tableau devient la cause de la marginalisation d’Eugène Delacroix, qui malgré tout ça continue sa route artistique et il s’apparait de nouveau dans le Salon Officiel en 1831. Cette fois il présente le tableau «La Liberté guidant le peuple», duquel la thématique se base sur la Révolution Française de juillet (1830). Le tableau fait impression et il est vendu immédiatement pour 3000 francs à Louis – Philippe 1er qui veut le l’inclure à l’exposition du musée royal. Assez de gens font de la critique positive pour cette création d’Eugène Delacroix, mais la critique négative est assez vive aussi. L’intensité qui existe dans le cercle des Classiques et dans celui des Romantiques devient plus forte, à tel point qu’elle fatigue Eugène Delacroix, qui en essayant de résoudre le problème, il envoie diverses lettres. Parmi elles, c’est la lettre envoyée au Ministre de l’Intérieur de la France qui distingue dans laquelle il exprime ses plaintes. Quelques années plus tard, la reconnaissance officielle d’Eugène Delacroix se réalise puisqu’il obtient la Légion d’Honneur.

Sa reconnaissance prend de grandes dimensions, étant donné qu’il n’est pas connu seulement en France mais à d’autres pays aussi. Il voyage assez, surtout en Afrique du Nord et en Algérie, il s’influence par les paysages qu’il voit ou par les histoires qu’il entend et il peint sans arrêt. Il présente des tableaux avec éléments de synthèse, parmi lesquels on distingue le tableau «Les femmes d’Alger dans leur appartement» qui a des traits par le Romantisme et par l’Orientalisme. Ensuite, il s’occupe de la décoration intérieure des édifices importants en créant des fresques extraordinaires. En particulier, il décore le Salon du Roi au Palais Bourbon et la Bibliothèque du Sénat au Palais du Luxembourg.

Malgré que sa renommée se soit répandue, son œuvre soit impressionnante et qu’il ait l’appui des critiques d’art, des journaux et des revues, les milieux de peintres n’ont pas fait encore la reconnaissance de son génie. Il est nécessaire que beaucoup d’années passent, pendant lesquelles il n’arrête pas son action, afin qu’il soit accepté. Particulièrement, en 1855 après le décret de Napoléon III l’Exposition des Beaux – Arts se réalise parallèlement à l’Exposition Universelle de l’Industrie aux Champs – Elysées. Lors de l’Exposition, des œuvres des artistes importants sont présentées parmi lesquelles les créations d’Eugène Delacroix existent comme le tableau «La Liberté guidant le peuple» et cet artiste est considéré comme le peintre qui renouvelle la peinture en surmontant l’éducation classique. Après sept candidatures, en 1857 il est élu par l’Institut de France qui regroupe cinq académies y compris l’Académie des beaux – arts. Mais, il ne devient pas professeur aux Beaux – Arts, bien qu’il l’attendait avec anxiété. Quelques années après, le 13 août 1863, il laisse son dernier souffle souffert de tuberculose sans avoir le temps de jouir de l’acceptation officielle par les milieux de la Peinture.

Eugène Delacroix est un peintre considéré le symbole du Romantisme. Mais, ses œuvres révèlent un artiste qui représente plusieurs mouvements comme le Classicisme, le Néo – classicisme, le Romantisme et l’Orientalisme. En plus, il ne peint pas seulement sur le canevas mais il nous donne aussi de différents croquis, des peintures à l’huile, des aquarelles, des fresques, des lithographies. Il s’influence par les œuvres de Dante Alighieri, de Victor Hugo, de Lord Byron, de Shakespeare, de Goethe  et par des événements historiques qui ont lieu en France ou en Grèce et comme philhellène il les figure à ses tableaux. Bien qu’il ne visite pas l’Italie, ses tableaux montrent l’influence par le technique de Michel – Ange et de Raphaël.

Cet artiste ne s’occupe pas exclusivement de la peinture, mais il s’exprime à travers la production écrite puisqu’il est écrivain et critique d’art comme ses œuvres révèlent. Il présente son opinion sur la peinture, la musique et la poésie ou il décrit la vie parisienne dans le «Journal» et il écrit des articles pour la «Revue de Paris» en se référant aux œuvres des peintres italiens ; de Michel – Ange et de Raphaël.  De surcroît, il a de la correspondance avec George Sand et il écrit le livre «Œuvres Littéraires : 1. Etudes esthétiques». A un moment, il commence l’écriture de l’œuvre «Dictionnaire des Beaux – Arts» mais il ne le finit jamais.

Sauf  la peinture et l’écriture, il laisse sa marque personnelle aux autres espaces. Ainsi, il crée son atelier personnel à la rue Notre – Dame – de – Lorette à Paris, qui sera transporté plus tard à la rue de Furstenberg, ou aujourd’hui le Musée National Eugène Delacroix se trouve. En 1862, il aide à la fondation de la Société nationale des beaux – arts (SNBA) et Théophile Gautier devient son président. Sa présence dans le lieu politique est caractéristique comme fervent bonapartiste, mais il fréquente tous les cénacles politiques afin de gagner la reconnaissance de son génie sans créer des confrontations. En outre, en 1831 il a participé à une mission diplomatique chargée par Louis – Philippe. Précisément, il a voyagé jusqu’au Maroc en apportant à l’Empereur le message de paix. Bien sûr, il a en général de bonne attitude vers le lieu politique en dehors de la France, en évitant de cette façon le désagrément des personnes politiques.

Pendant sa vie Eugène Delacroix a des amis intimes comme Victor Hugo, Théophile Gautier, Charles Baudelaire, Théodore Géricault mais il se trouve en conflit continu avec le peintre français néo – classique Jean – Auguste – Dominique Ingres. Après la fin de sa vie il influence des artistes futurs comme Vincent Van Gogh. Il laisse une abondance de tableaux du contenu différent comme ceux du contenu religieux («La lutte de Jacob avec l’Ange») ou du contenu historique La Grèce sur les ruines de Missolonghi»). Le gouvernement français honore l’œuvre d’Eugène Delacroix, quand en 1980 des timbres postaux qui représentent le tableau «La Liberté guidant le peuple» circulent. Le même tableau se représente aussi quelques ans après sur le billet de banque de cent francs.

De nos jours chaque visiteur de Paris peut connaître directement l’œuvre de ce grand peintre, s’il se trouve au Musée National Eugène Delacroix. En plus, il peut admirer ses œuvres à différents musées, comme au Musée du Louvre à Paris ou au Musée des Beaux – Arts de Bordeaux. Même s’il ne visite pas la France, les tableaux du créateur exceptionnel sont illustrés sur des livres d’art ou sur de différents sites d’Internet.

Eugène Delacroix a réussi via son œuvre à toucher les âmes des hommes, les présenter un autre aspect des situations plein de couleurs et de sentiments vifs. Nous, nous pouvons admirer son talent, être enseigné par la rue difficile qu’il a traversé et peut – être permettre à nous – mêmes de nous laisser au monde imaginaire des combinaisons de couleurs. Chaque être vivant est probablement  comme un verre d’eau qui se vide d’un moment à l’autre, mais l’œuvre qu’il nous laisse est de la nourriture continuelle pour notre esprit !


Les tableaux présentés sont :
«La barque de Dante ou Dante et Virgile aux Enfers » Le tableau est créé en 1822 et son contenu provient de l’œuvre «Enfer» de Dante Alighieri.
«Les Massacres de Scio» Le tableau est créé en 1824 et montre le massacre des grecs de Scio par l’armée ottomane réalisée pendant la Révolution Grecque.
«La Grèce sur les ruines de Missolonghi » Le tableau est créé en 1826 et il est influencé par le Siège Troisième de Missolonghi par les turcs pendant la Révolution Grecque. Il montre la Grèce qui se présente comme une femme désespérée en tenue traditionnelle grecque.
«La Mort de Sardanapale» Le tableau est créé pendant la période 18271828 et il montre la mort de l’Empereur Sardanapale d’Assyrie.
«La Liberté guidant le peuple» Le tableau est créé en 1830 et il est influencé par la Révolution Française de juillet en 1830. Il montre le peuple qui se révolte et qui suit la Liberté apparue comme une femme en robe blanche qui tient la tricolore.
«Les Femmes d’Alger dans leur appartement» Le tableau est créé en 1834 et il montre des femmes par l’Orient qui sont dans leur appartement.
«Hamlet et Horatio au cimetière» Le tableau est créé en 1835 et il est influencé par la pièce théâtrale «L’Histoire tragique d’Hamlet, Prince de Danemark» de Shakespeare.
«Autoportrait » Le tableau est créé en 1837 et il figure Eugène Delacroix.
«Les Bords du fleuve Sebou» Le tableau est créé pendant la période 1858 – 1859 et il montre la beauté du fleuve Sebou.
«La Lutte de Jacob avec l’Ange» La fresque est créée en 1861 à l’église de Saint – Sulpice à Paris et son contenu provient par le Bible.
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