Audoux, Marguerite (1863 – 1937)

 

Au début du 19ième  siècle une figure féminine fait son apparition et elle va impressionner le public avec ses œuvres, malgré leur petit nombre. Elle s’appelle Marguerite Audoux et son talent d’écriture deviendra connu presqu’à l’âge de 60 ans.

Marguerite Audoux est née le 7 juillet 1863 à Sancoins située au centre de la France et traversée par le fleuve Cher. Son enfance et son adolescence sont très difficiles vu qu’à l’âge de trois ans elle perd sa mère et est abandonnée de son père. Donc, elle reste avec sa sœur Madeleine ; étant les deux mineures une tante est chargée de leur tutelle. Mais, les deux filles du foyer familial aboutiront à un orphelinat et Marguerite Audoux n’a pas la chance de montrer sa tendance vers la littérature. Elle passe des moments difficiles, affronte des problèmes financiers et elle travaille comme bergère d’agneaux ou servante de ferme.

A un moment, elle change le lieu de domicile et elle vient à Paris, mais les difficultés restent dans sa vie. Elle essaie de survivre et elle travaille comme couturière, dans les lieux de fabrication d’armement ou dans les buanderies des hôpitaux. En 1883, l’accouchement difficile d’un enfant, qui ne survivra pas, la privera de joie de maternité ; une lacune remplie de la tutelle de sa nièce Yvonne qui sera abandonnée de sa mère. Il s’agit d’une fille qui aura une adolescence difficile en évitant du soin de sa tante et en déviant de vié équilibrée qui lui a été offerte.

Marguerite Audoux essaie de faire face aux difficultés et aux tristesses venant dans sa vie à travers l’écriture. En particulier, elle écrit ses souvenirs d’une façon différente qui témoigne sa pensée littéraire. Elle connaît des personnalités intellectuelles comme le poète français  Charles Louis et le peintre français Francis Jourdain qui s’occupe parallèlement de la fabrication des meubles, des céramiques et de la décoration intérieure des édifices. Son secret est mis vite en lumière et un nouvel esprit d’écriture fera prochainement son apparition dans le monde de Littérature. Elle aura le support de Francis Jourdain qui suit la devise «de l’art pour tous» et avec le critique d’art, le journaliste et l’écrivain français Octave Mirbeau, ils fortifient l’œuvre de nouveaux romanciers. Le dernier lira un manuscrit de Marguerite Audoux et il sera si impressionné de cela qu’il la soutiendra continuellement.

En 1910 elle publie son premier roman intitulé «Marie Claire» à travers lequel elle décrit son enfance et son adolescence ; de ce fait il est considéré une œuvre biographique. La protagoniste s’appelle Marie Claire et de la première partie du livre nous nous informons sur la mort de sa mère, l’abandon de son père et les neuf ans qu’elle a passés dans un orphelinat en ayant à côté d’elle la Sœur Marie – Aimée pour qu’elle la protège. La deuxième partie nous transporte à une ferme où Marie Claire travaille. A la troisième partie, nous devenons les témoins de l’amour grand entre que Marie Claire vit avec Henri Deslois et de la fin sans gloire de leur relation qui conduira la femme au couvent.

La même année Marguerite Audoux gagne pour son roman «Marie Claire» le prix littéraire Femina et il dépasse en vente les 100.000 exemplaires. Le Prix Femina a été créé en 1904 par un groupe de femmes qui travaillaient pour le magazine «La Vie Heureuse» de la maison d’édition Hachette et le magazine «Femina» comme une réponse au Prix Goncourt. D’une façon plus analytique le prix littéraire annuel Goncourt fondé en 1903 est décerné chaque novembre à un romancier après la décision du jury constitué exclusivement des hommes. Au contraire, le prix littéraire annuel Femina nommé d’origine Prix La Vie Heureuse est décerné de nouveau à un romancier toujours le premier mercredi du mois de novembre après la décision d’un jury constitué seulement des femmes, au début vingt et après 1920 douze. Le titre du roman précis peut – être était la source de provenance du titre du magazine français mensuel «Marie Claire», qui a été publié pour la première fois en 1937.

En 1920 elle publie son deuxième roman suite du roman précédent intitulé «L’Atelier de Marie Claire» et cette fois – ci nous rencontrons la protagoniste qui travaille comme couturière à un atelier et affronte les exigences des clientes souvent mauvaises payeuses. Le roman particulier s’évolue à travers les autres ouvrières et il fait le portrait de la société de cette époque – là.

Marguerite Audoux continue son écriture et en 1926 elle présente son nouveau roman intitulé «De la ville au moulin» lié à la vie d’Annette Beaubois qui est blessée après une querelle dans son entourage familial et par conséquent elle obtient des problèmes de mouvement. Ses parents sont en train de se séparer et pour cette raison ils l’envoient avec ses frères et ses sœurs à un oncle qui a un moulin. La protagoniste à l’âge de vingt ans se trouve en relation avec Valère, un homme plongé dans l’alcoolisme et après quelque temps elle l’abandonne en allant à Paris où elle accouche du fruit de leur amour mais l’enfant ne survit pas. Là, elle trouve ses parents et après la fin de la guerre elle rencontre encore une fois Valère et elle a comme but de lui donner une autre chance.

Un peu de temps après, elle accomplit une œuvre complètement différente des autres intitulée « La Fiancée ». Il s’agit d’un recueil de contes qui sera édité en 1932 par la maison d’édition Flammarion.

Après quelques années elle finit le roman sous le titre «Douce Lumière» et elle décrit la vie d’Englantine Lumière qui a le surnom Douce. C’est une femme qui passe toujours des difficultés et fait face à l’abandon. Au début sa mère meurt, ensuite son père se suicide et finalement son grand – père maternel ne la veut pas ; il éprouve de la rancune pour elle. La femme essaie d’affronter l’attitude de son père et elle a le support de son voisin Noël. Les ans coulent et l’amitié de deux jeunes s’évolue à un grand amour qui ne durera pas puisque la famille de Noël réussit à séparer le couple. Englantine Lumière blessée de la séparation va à Paris mais elle ne parvient pas à oublier Noël. Cependant elle connaît Jacques qui est malheureux à cause de la perte de sa femme et il ne peut pas le surpasser. Englantine et Jacques deviennent des amis vu que les deux souffrent de l’amour et lui, il part pour la guerre. Quand il revient, Englantine reste encore une fois seule puisque Jacques a perdu sa raison.

Le roman précis est édité en 1937 mais après la mort de Marguerite Audoux de laquelle la vie est terminée le 31 janvier de la même année à Saint – Raphaël. Malgré sa petite œuvre d’écriture, il s’agit d’une personnalité qui a évoqué des sujets importants via ses livres provenus de sa vie personnelle ou de la société. Par conséquent, elle a développé des sujets comme l’abandon, la mort, le travail, l’amour qui concernaient les gens de son époque mais en même temps ils encadrent chaque réalité.

L’état français a honoré la contribution de Marguerite Audoux au monde littéraire. Ainsi, en 1977 le prix littéraire annuel nommé Prix Marguerite Audoux a été créé et il est décerné aux auteurs qui ont du style d’écriture proche de celui de la romancière. En plus, en 2008 son nom a été donné à une nouvelle bibliothèque bâtie à Paris.

Marguerite Audoux a écrit selon ses souvenirs personnels et a réussi à parler aux âmes d’hommes à travers son œuvre en touchant des sujets sociaux subtils. Nous, nous pourrions en lisant ses romans surpasser nos souvenirs tristes et trouver la façon pour enseigner les autres, comme cette romancière l’a fait.

 

Les phrases présentées sont par l’oeuvre :

  • «Marie Claire»
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