En attendant la victoire !

L’heure de la crise est arrivée … Notre année académique commence !

Après la fin des mois derniers qui étaient difficiles, le moment que nous attendons impatiemment est arrivé ; c’est le début de la vie étudiante ! En particulier, c’est l’heure où chaque jeune entre dans le nouveau monde et fait partie de l’Enseignement Supérieur. Mais, comment pouvons-nous décrire ce nouvel environnement, ce nouveau mode de vie ?

C’est le mot « magique » qui peut caractériser ce monde, mais pour quelques hommes il est considéré un peu exagéré. L’entrée à l’Université ou à la faculté que chaque personne choisit, est accompagnée d’une combinaison de sentiments. En premier lieu, nous sommes envahis d’enthousiasme. En deuxième lieu, ce sentiment est remplacé par l’anxiété et la peur. Nous sommes excités, car nous connaissons l’environnement dans lequel nous nous trouverons pour les ans qui suivront. Tous sont présentés d’une façon magnifique, mais nous comprenons que nous partageons la même espace avec un grand nombre d’inconnus. En ce moment, la crainte pour l’inconnu s’apparait. Il se combine avec l’anxiété concernant la définition de nos identités. Il est sûr que ce mélange des sentiments ne peut pas être décrit d’un mot. Pourtant, chaque personne, qu’il nous raconte, fait des efforts pour nous aider, comme nous avons l’expression faciale d’une personne perdue. À cet instant, nous comprenons pour la première fois que « les règles de la socialisation » dans ce nouveau lieu sont complétement différentes que celles que nous avons déjà apprises à l’école. La connaissance des hommes est une procédure facile. Nous partageons le même espace avec des personnages qui ont des buts similaires. C’est le point où l’expression de notre peur s’éloigne. La phrase qui fait son apparition dans la pensée de chaque jeune étudiant est la suivante : « C’était le premier jour et nous avons survécu » ! Cependant, la journée n’a pas fini et il est probable que la crainte aille apparaître.

Je vous parle de l’instant où nous sommes entrés dans les classes ou dans les amphithéâtres et pour encore une fois nous nous sommes assis sur les bancs. C’était une situation dans laquelle nous nous étions trouvés avant plusieurs années, mais cette fois-ci il est diffèrent. Cette place est devenue notre propriété puisque nous avons combattu pour elle. Quand nous nous y sommes assis, la vague de nos pensées sans ordre a été détruite par un seul personnage ; le professeur qui constituait une figure imposante. La peur est rentrée ! Il est sûr que nous avions un sentiment différent, comme nous n’étions pas importants à côté de lui. C’est naturel parce que nous nous sommes trouvés au début de notre vie étudiante et lui, il se trouvait à un autre type de vie en ayant déjà fait une carrière magnifique. Le sentiment dernier est le résultat de la discussion pour les devoirs d’un «bon étudiant ». À ce moment-là, une question est posée à nous-mêmes : « Est-ce que nous allons accomplir cette aventure? » Mais, cela se passe si nous sommes calmes. Au contraire, l’homme angoissé pense : « Il n’y a aucune possibilité de réaliser ce voyage ! ». Pourtant, quels sont les devoirs dont avons-nous parlé ci-dessus ?

À l’Enseignement Supérieur chaque professeur joue un rôle précis. D’une part, il y a des professeurs qui deviennent nos guides dans ce sentier difficile et inconnu. D’autre part, il y a des professeurs qui ont du caractère plus sérieux et professionnel ; ils représentent nos vies pour les années prochaines. Tous notent que le rôle de l’étudiant propre n’est pas facile. Mais, il n’est pas considéré non-réalisé parce qu’il va nous transformer finalement en personnages importants. Nous nous rendons compte d’une amertume que les devoirs sont plusieurs. Chaque étudiant comprend maintenant où il se trouve et ce qu’il veut faire de ce point de sa vie. Par exemple, depuis la première journée, nous avons conçu que le savoir des langues étrangères était plus que nécessaire. Pour que nous obtenions une image claire de notre «science », des traductions et des recherches au niveau mondial ont été posées. La phrase « les langues étrangères te suivront toujours » dite par nos parents et nos enseignants n’était pas quelque chose de hasard. C’était la vérité et nous l’avons rencontrée depuis nos premiers pas.

Finalement, nous arrivons à la conclusion que le début d’une vie étudiante en pleine santé est une procédure douloureuse. Malgré le combat difficile, les études sont le moyen de réaliser nos rêves les plus grands ; comme résultat, il vaut que nous fassions notre lutte ! De mon point de vue humble, nous allons être proclamés victorieux !